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SCIENCE - NEO-EVHEMERISME - DONJONSDRAGONS

Il y a t-il des OVNI et des aliens dans l'art?

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On retouve à travers le monde de nombreuse œuvres d'art depuis la préhistoire qui pourraient peut être contenir la représentation d'OVNI ou de visiteurs. Si l'on considère la théorie des anciens astronautes comme juste, alors il se pourrait que l'on soit bien en présence de représentations d'objets ou d'êtres d'un autre monde. Cependant l'iconographie religieuse et la culture des civilisations ayant produit ces œuvres peuvent donner une apparence trompeuse au premier abord. Comment déméler les représentations symboliques de celles réelles ? La question n'est pas évidente, je vais vous lister ci-après quelques unes des œuvres sujettes à polémique et vous laisser vous faire votre propre opinion.

PREHISTOIRE

Grotte de Pech-Merle et Cougnac - Ariège - France

Grotte du Lot contemporaine de celle de Lascaux et correspondant au Style III (-1700 à -12000). On y découvre dans une niche la représentation, effectuée à la peinture rouge, d'un personnage aux yeux bridés et à la grosse tête ronde et dépourvue d'oreilles. Ce personnage semble être transpercé par des lances et au-dessus de lui est dessiné un signe ressemblant à un ovni avec un dôme supérieur vu de profil. Des formes très proches accompagnent une autre représentation d'un personnage blessé dans la grotte de Cougnac, située à environ 40 km de là. La proximité des 2 grottes peut laisser penser qu'il s'agirait là de l'évocation d'un même événement dramatique.

D'autres grottes en France auraient des peintures évoquant des OVNI, parmis celles-ci, il y a la gotte de Lombrives, la grotte des trois frères dans l'Ariège, la grotte de Combarelles et la grotte de Pair-non-Pair.

En Italie, on peut observer l'art rupestre du Valcamonica qui est l'un des plus grands ensembles de pétroglyphes dans le monde, situé dans la province de Brescia dans le nord de l'italie. L'unesco y a recencé plus de 200000 œuvres. Ces œuvres ont été réalisées sur une période de 8000 ans, allant de Mésolithique à l'âge de fer (1000 av. J.C.).  Les pétroglyphes sont liés à des rituels de célébration, de commémoration, initiatique et propitiatoire, qui se sont tenus lors d'occasions spéciales, uniques ou récurrentes. L'un des symboles les plus connus dans le Valcamonica est la Rosa Camuna(rose camunienne), qui a été adoptée comme symbole officiel de la Lombardie. Les pétroglyphes qui nous intéresse semblent représenter deux personnages munis de scaphandres et d'autres d'étranges objets volants dans le ciel.

En espagne, la grotte d’Altamira est une grotte ornée située à Santillana del Mar, près de Santander (Cantabrie). Elle renferme l'un des ensembles picturaux les plus importants de la Préhistoire. Il date de la fin du Paléolithique supérieur, du Magdalénien. Son style artistique relève de ce que l’on appelle l'art préhistorique franco-cantabrique, caractérisé notamment par le réalisme des représentations et par ses thèmes animaliers.

Avec une longueur de 270 mètres, la grotte d’Altamira est relativement petite. Elle présente une structure simple, formée d’une galerie aux rares ramifications.

Trois zones peuvent être distinguées :

la première, formée par un vaste vestibule, éclairée par la lumière du jour a été un lieu d’habitat privilégié dès le début du Paléolithique supérieur ;

la deuxième est une grande salle fameuse pour ses peintures polychromes ;

enfin, le reste de la cavité comporte des salles et des couloirs comportant également des manifestations artistiques moins spectaculaires.

Selon les personnes ayant vues les peintures, l'une d'elle semble évoquer un OVNI.

Toujours en espagne, la grotte de Los Casares, contient des peintures datées du néolithique. Celles-ci représentent principalement des animaux. Cependant une semble reprsenter des êtres humanoïdes n'étant pas humains.

En algérie, La fresque de Jabbaren, dans le massif de Tassili , au sud du Hoggar. Haut de 6m, ce personnage massif est remarquable par sa tête ronde, décorée de motifs divers. La silhouette est épaisse et tout fait penser à un scaphandrier. Cette impression est encore accentuée par la présence de plis horizontaux à la hauteur du cou et d'autres, verticaux, sur la poitrine. Des détails qui évoquent un vêtement enveloppant. Notons au passage qu'un personnage très ressemblant peut être vu dans la grotte de Cabro (Var). S'il n'est pas le seul dans son genre, il est le plus impressionnant de ce que Jacques Gossart, de la revue belge Kadath, appelle les Têtes Rondes. Des Têtes Rondes que l'on retrouve sur un autre site du Tassili, à Séfar. Mais cette fois, elles sont beaucoup plus petites et lèvent les bras vers un être gigantesque, à l'aspect nettement non humain. En plusieurs endroits, on peut voir d'autres Têtes Rondes dessinées comme pour suggérer qu'elles sont en train de planer en l'air. Ces peintures difficiles à dater se situeraient au néolithique, soit il y a plus de 5000 ans (max 9000ans d'après les études).

En Australie, des peintures aborigènes trouvées dans les grottes de Kimberley et réalisées il y a plus de 5000 ans représentent des personnages qui font penser à ce que l'on applerai de nos jours des estra-terrestres.

En Inde, découvertes en 2010, des peintures ont été trouvées dans le district de Hoshangabad  sur le plateau du Deccan en Inde centrale. Une équipe d'anthropologues l'a trouvée par hasard dans une grotte, à 70 km environ du centre administratif de Raisen. Ils menaient une étude sur les groupes tribaux établis dans cette région, coincée entre les monts Vindhya et la chaîne des Satpura..

Dans des grottes en pleine jungle, les peinture représenteraient ce qui pourrait s'apparenter à des personnages en combinaison et des engins volants. L'état du Madhya Pradesh, dont la capital est Bhopal, est célèbre pour ses sites préhistoriques et en particuliers les abris sous roches de Bhimbetka, classés au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. Les peintures rupestres de Bhimbetka, datée du Mésolithique (-10000) et du Chalcolithique, ont été découvertes en 1958 par l'archéologue indien Vishnu Shridhar Wakankar. Les pétroglyphes (dessins symboliques gravés sur de la pierre) de Bhimbetka sont très riches. On y trouve de nombreuses représentations d'animaux, notamment dans l'abri dit du Zoo où ils couvrent la paroi de la grotte, du pied jusqu'au plafond. Deux des figures les plus remarquables représentent des espèces de sangliers, de tailles gigantesques par rapport aux humains stylisés en dessins-bâtonnets qui figurent à côté. 

Wassim Khan, un archéologue local qui est venu examiner l'énigmatique vyomanaute rupestre, a confirmé que ce type d'illustration était inédite dans la région. Quelque peu troublé, l'historien indien a ajouté qu'il pourrait s'agir d'une représentation symbolisant l'arrivée d'extraterrestres sur la terre.

Récemment en Inde, un archéologue du département d'état de Chhattisgarh sollicitait l'aide de la NASA et de l'IRSO pour l'aider à identfiier ce qu'il pense être des représentations d'OVNIs et d'aliens en peintures rupestres datant de plus de 10000 ans.

L’archéologue JR Bhagat déclara dans « The Times of India » que : " Les données suggèrent que des humains ont peut-être, dans les temps préhistoriques, vu ou imaginé des êtres provenant d'autres planètes, suscitant toujours la curiosité des gens et des chercheurs. Des recherches approfondies sont nécessaires pour obtenir plus de résultats. Chhattisgarh ne possède actuellement pas d’experts capables de fournir des éclaircissements sur le sujet ".

Bhagat explique qu’il existe des légendes locales sur les créatures représentées dans ces images et affirme que les ancêtres de la population locale ont raconté des histoires sur les êtres appelés, « les gens de rohela », signifierait « les gens de petites tailles » et proviendraient du ciel à l’aide d’objets volants ronds, capturant des êtres humains dont personne ne retrouve de traces.

Des statuettes en bronze ou en terre cuite retrouvées au japon et datant d'entre 5000 et 1000 ans avant J.C. semblent représenter des personnages équipées de combinaisons ou de scaphandres.



A Bagdad sont exposées des statuettes sumériennes datant d'il y a environ 4000 ans avant J.C. Celles-ci représentent des créatures humanoïdes mais n'ayant aucun trait humain. Celles-ci mesurent environ 1 4centimètres.





Un peu plus récentes (environ 3000 avant J.C.), des statuettes retrouvées en équateur font étrangement penser à des personnages en combinaison.





Un écrivain romain païen nomé Julius Obsequens ayant vécu au 4ème siècle a écrit le livre Prodigiorum Liber (Livre des Prodiges) qui est un recueil de faits miraculeux s'étant produits à Rome entre 249 et 12 avant J.C. Il signale dans son œuvre en 216 avant J.C. que « des choses comme des nefs furent vues dans le ciel », en 99  que « sous le consulat de C. Murius et L. Valerius, dans Tarquinia au coucher du Soleil, un objet rond, comme un globe, et un bouclier rond furent vus dans le ciel allant de l’Ouest vers l’Est ». Pour l'année 90 av J.-C., il relate qu’à Aenariae, alors que Livius Troso promulguait les lois au début de la Guerre Italique, au lever du Soleil, un bruit terrifiant vint du ciel, et un globe de feu apparut au Nord. Sur le territoire de Spoletum, un globe de feu, de couleur dorée, tomba sur la Terre en tournoyant. Sa taille a alors semblé augmenter, puis il remonta vers le ciel, où il a obscurci le Soleil avec sa brillance. Il partit ensuite vers la partie orientale du ciel. De même, en 42 av J.-C., Obsequens mentionne qu’« une chose comme une arme, une flèche, s’éleva de la Terre avec un grand fracas, pour monter vers le ciel ».

HISTOIRE

En Amérique du sud à Palenque, Le corps du défaunt roi Maya Pacal, fut placé au VIIème siècle dans un sarcophage autour duquel fut érigé une une pyramide. La dalle recouvrant le sarcophage comporte une gravure des plus troublante.

K'inich Janaab' Pakal er conçut son propre monument funéraire, le Temple des inscriptions, qui fut achevé par son fils K'inich Kan Balam II.

L'histoire de sa découverte est un des épisodes célèbres de l'archéologie maya. En 1949, l'attention de l'archéologue mexicain Alberto Ruz Lhuillier, se porta sur une particularité d'une grande dalle de la salle arrière du Temple des inscriptions: elle était percée de deux rangées de trous obstrués par des bouchons de pierre. Ruz eut l'intuition qu'il s'agissait de trous ayant servi à soulever la dalle. Il commença à creuser à côté de la dalle et découvrit l'amorce d'un escalier secret qui avait été soigneusement comblé. Il ne fallut pas moins de quatre saisons de fouilles à l'équipe de Ruz pour déblayer l'escalier voûté qui s'enfonçait au cœur de la pyramide. En juin 1952, arrivés 22 mètres plus bas, les archéologues se heurtèrent à deux murs. Après avoir percé le premier, ils trouvèrent une cache d'objets précieux. Juste derrière se trouvait un deuxième mur compact et épais de près de 4 mètres. Les archéologues découvrirent une chambre où se trouvait un coffre contenant les restes de six individus sacrifiés. Au fond de cette chambre se trouvait une grande dalle triangulaire. Après l'avoir déplacée, Ruz se retrouva dans une crypte dont la plus grande partie était occupée par une plaque, dont la surface était sculptée d'un personnage incliné en arrière, reposant sur un énorme bloc de calcaire.

En novembre de la même année, les archéologues forèrent un trou dans le bloc et s'aperçurent qu'il était creux. Ils utilisèrent des crics pour soulever la dalle lourde de cinq tonnes et découvrirent une cavité de deux mètres de long dans laquelle reposait un squelette, la tête vers le nord. Les parois du cercueil ainsi que le corps étaient couverts de cinabre. Le défunt était couvert de bijoux et d'ornements précieux, en jade pour la plupart. Sur le visage se trouvait les fragments d'un masque de jade désagrégé qui fut reconstitué par la suite. Sur la poitrine reposait un pectoral de jade. Parmi les autres objets retrouvés, les plus énigmatiques sont un cube de jade que le défunt tenait dans la main droite, et une sphère de jade dans la main gauche. En 1952, Ruz n'avait pas la moindre idée de l'identité du défunt. Il fallut attendre les années 1960 et les progrès du déchiffrement de l'écriture maya pour que David Kelley et Floyd Lounsbury mettent un début de nom sur le défunt: « Pacal ».

Concernant la gravure sur la dalle recouvrant le sarcophage, plusieurs interprétations ont été porposées, mais aucune n'a été prouvée. Cette gravure pourrait être :

- la représentation d'un sacrifice humain ;

- le roi Pakal assis sur l'arbre de vie ;

- le roi Pakal s'enfonçant dans l'inframonde ;

- la montée au ciel jusqu'à la voie lactée du roi Pakal ;

- le roi pakal au commande d'une machine à priori volante.

Dans la littérature bouddhiste, Le Prajnaparamita est un ensemble de textes dévellopant le thème de la perfection de la sagesse transcendante, perception aiguë permettant de reconnaître la nature réelle de toutes choses et concepts comme vide, et d’atteindre à l’éveil de la bouddhéité. Dans le Prajnaparamita-Suna, on y trouve une gravure ans laquelle on y voit deux objets flottant en l'air à côté d'un personnage.

Dans le manuscrit grec « le livre des évangélistes », datant du 12ème siècle, on y voit une gravure dans laquelle un objet circulaire contenant des personnages projette un rayon de lumière sur le Christ. On notera les deux observateurs sur la droite dont l'un se protège les yeux, ce qui laisse penser que l'objet est très lumineux.

Dans la cathédrale de Svetishoveli de la ville de Mtskheta en Géorgie, se trouve une fresque du 17ème siècle dans laquelle on peut voir deux objets sur les côtés du Christ. Selon les spécialistes de l'art de cette époque, il s'agirait de la représentation de la lune et du soleil avec un physionomie humaine. En effet à cette époque dans l'art bizantin, il est courant de voir la lune est soleil représenté au côté de la croix. Cela ferait référence à cet estrait de la bible : «Ton soleil ne se couchera plus, et ta lune ne disparaîtra plus, car Yahvé sera pour toi une lumière éternelle, et les jours de ton deuil seront accomplis.», Isaïe, 60.20. Sont-ce là réellement la lune est le soleil représentés, ou peut être cela représente-t-il autre chose ?

Les tapisseries de la collégiale Notre-Dame de Beaune en France, contiennent des objets pour le moins suprenant. La Collégiale Notre-Dame de Beaune fait partie des dernières grandes églises romanes de Bourgogne. Sa construction fut entreprise au milieu du 12ème siècle sur le modèle clunysien et fut achevée au début du siècle suivant en conservant une remarquable unité stylistique. Commandées par l'archidiacre Hugues Lecocq, les cinq tapisseries appelées "Tenture de la Vie de la Vierge" et dites "à mille fleurs", furent tissées à Tournai, en laine et soie.  Les patrons en furent commandés à Pierre Spicre par le cardinal Jean Rollin en 1474. Il les peignit à la détrempe sur toile, d'après les récits apocryphes de la légende dorée de Jacques de Voragine, recueil de la vie des saints paru en 1260 et achevées en 1500. Destinées à orner le chœur de la collégiale Notre-Dame de Beaune, elles relatent en dix-neuf tableaux, présentés sous des arcades, l'histoire de la patronne des lieux - naissance, enfance et couronnement de la Vierge - ainsi que le cycle de l'Enfance du Christ. Le récit de la vie de la Vierge se déroule sous des arcatures en 17 épisodes répartis sur 5 panneaux. On peut oberver ce mystérieux objet sur deux des tapisseries.

- La Visitation : Elisabeth, femme du prêtre Zacharie, enceinte de Jean Baptiste, reçoit la visite de la Vierge, enceinte elle aussi. Elisabeth sent son enfant tressaillir au salut de Marie et se trouve remplie de l'Esprit Saint.

-  La Vierge se rend chez son époux : L'épouse est conduite solennellement chez son mari, escortée de deux femmes et d'une servante.

Selon les spécialistes, ces objets sont interprétés comme étant les symboles du cardinal Jean rolin, à savoir un châpeau, mais auquel cas il aurait dut être rouge. Est-ce un châpeau ou un OVNI ?

(On trouve également ces objets volant dans une tapisserie appelée « le triophe de l'été » crée en 1538)

Dans la fresque «La crucifixion » datant de 1350, du monsatère Visoki Decani au Kosovo, on peut y observer d'étrange objets volant dans le ciel. Tout Comme la cathédrale de Svetishoveli sommes nous ici en présence de personnifications du Soleil et de la Lune ?



Dans la peinture de Carlo Crivelli, « l'Annonciations » on peut y observer un disque brillant composé d'ange lancant un rayon de lumière vers la couronne posée sur la tête de Marie.

Le cercle composé d'anges et le rayon sont des symboles souvent repris dans les peintures médiévale et de la renaissance et surtout dans les œuvres représentant l'Annonciation.

Le rayon atteint la vierge qui écoute les paroles de l'ange, mais en se plaçant d'un point de vue néo-évhérmériste, on peut se demander si ces symboles ne représentent pas un objet volant et un être venu du ciel.





Un autre tableau a beaucoup fait parler de lui, il s'agit de « Fondation de l'église de Santa Maria Maggiore à Rome », plus connu sous le nom de « Le miracle de la neige ». Il a été peint par Tommaso di Cristoforo Fini sur les ordres du pape Matin V.

Selon la tradition historique, le pape fait un rêve dans lequel les anges l'ordre de construire une nouvelle église à Rome à l'endroit exact où une chute de neige miraculeuse se produitait. Le lendemain, une étrange substance semblable à la neige est tombée du ciel contre toute prévision météorologique, par une chaude journée d'Août. Le phénomène a été limitée à un quartier de Rome qui fut plus tard construite la basilique S . Maria Maggiore. La peinture est une scène détaillée de l'événement, avec la neige tombant d'un "nuage" grande et allongée, grisâtre en forme de cigare, sous lequel sont visibles des nuages ​​plus petits. Les avis diverges quand à la nature des nuages, d'un côté certains soutiennent qu'il s'agit de nuages « stylisés », d'autres qu'il s'agirait d'objets volants.





La "Madonna con Bambino e San Giovannino", exposée dans la sale d’Hercule au Palazzo Vecchio de Florence, a été attribuée à différentes personnes. La petite pancarte du musée l’attribue à Jacopo del Sellaio, mais dans la fiche du catalogue (numéro 00292620) on peut lire que la peinture peut être plutôt attribuée à Sebastiano Mainardi (1466-1513), peintre du cercle appelé Ghirlandaio actif à Florence à la fin du XIVème. Il y est ajouté qu’on peut y voir des ressemblances évidentes avec des oeuvres de Lorenzo di Credi, surtout dans la figure de la Vierge. On peut voir au dessus de l'épaule de la vierge, un étrange objet volant et lumineux qu'observe un homme en arrière plan. Pour certains il s'agirait d'une référence à l'annonce aux bergers narré dans l'évangile de Luc :

"Et il y avait dans la même contrée des bergers demeurant aux champs, et gardant leur troupeau durant les veilles de la nuit. Et voici, un ange du Seigneur se trouva avec eux, et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux ; et ils furent saisis d’une fort grande peur. Et l’ange leur dit : N’ayez point de peur, car voici, je vous annonce un grand sujet de joie qui sera pour tout le peuple ; car aujourd’hui, dans la cité de David, vous est né un sauveur, qui est le Christ, le Seigneur...." (Luc 2,8-11).

Pour d'autre cela peut être une référence à la nature extra-terrestre de dieu et de ses anges. Dans ce cas, la gloire de dieu ne serait pas un nuage.

Sur un jeton probablement fabriqué en 1656. est représenté un étrange objet volant dans le ciel. Sur l'autre côté on peut y voir la justice à laquelle on dépose de l'argent. Souvent sur ce type de jeton on y retouve des représentations mythilogiques. Ainsi il peut s'agir d'une roue, d'un bouclier, ou tout autre chose. N'oublions pas que les dieux viennent du ciel.



La peinture suivante ne se situe pas dans la catégorie OVNI, ni alien, Il s'agit de la « glorification de l'eucharistie ». Cette peinture peut être vue dans l'église Saint Pierre à Montalcino. Dans toutes les toiles représentant la Trinité on peut voir le globe de la création avec Jésus et Dieu souvent tenant des bâtons dans la main. Ce qui est perturbant dans cette version c est avant tout la représentation du Soleil et de la Lune, ce qui permet de penser que le globe ne représente peut être pas la création ou l'univers, mais la Terre elle même. Si tel est le cas, celle-ci apparaît ici comme un globe. D'autres théories proposent que cette sphére serait en fait une machine munie d'antennes.

Les batailles aériennes s'étant déroulées à Nuremberg et à Bâle au milieu du 16ème siècle on fait l'ojet d'un article à part entière.

Dans le volume 42 des transactions phylosophiques de 1742, on y trouve la decription d'une observation ayant eut lieu le 16 décembre 1742.



Dans un autre exemplaire des transactions phylosophiques en, 1784, on y trouve une étrange observation : "Un nuage oblong se déplaçant plus ou moins parallèlement à l'horizon. Sous ce nuage on pouvait voir un objet lumineux qui est rapidement devenu sphérique, s'est brillamment éclairé, puis qui a fait une halte. Cette sphère étrange a semblé d'abord être de couleurs bleu-clair, mais alors sa luminosité a augmenté et bientôt elle est partie plus loin vers l'Est. L'objet a alors changé de direction et s'est déplacé parallèlement à l'horizon avant de disparaître au Sud-Est; la lumière qu'il fournissait était prodigieuse; elle éclairait tout sur la terre. ".

Une illustation a été faite d'après les indications de Thomas Sandby, un fondateur de l'Académie Royale et de son frère, tous deux témoins de l'évènement.

Il est évident que certaines œuvres n'ont rien à voir avec les OVNIs ou tout autre alien. Toutefois pour certaines d'entre elles et sans éléments supplémentaires, peut être avons nous là, la preuve de visites par le passé d'êtres venant d'un autre monde.

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Bibliographie