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SCIENCE - NEO-EVHEMERISME - DONJONSDRAGONS

Les forts vitrifiés d'Ecosse

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Depuis 250 ans, les archéologues ne trouvent aucune explication au phénomène des forts vitrifiés d'Ecosse. Une soixantaine de ces forts ont été trouvés à travers l'Ecosse, on en trouve également quelques uns à travers l'Europe continentale. Pour la plupart, ces forts datent de l'ère préhistorique.

Ces forts ont la particularité, d'avoir la surface de leur structure, composée de pierre empilées à sec (sans mortier) transformée en verre. On estime qu'ils ont été édifié entre 2000 et 800 avant Jésus Christ d'après des objets retrouvés sur place, les forts pouvants être bien plus anciens.

Cette particularité pose de nombreux problèmes aux archéologues. En effet, pour obtenir la vitrification, il faut des température extrêmement élevées dépassant les 1100°C. Ces températures sont à priori impossibles à atteindre pour l'époque, même si les hommes savaient fondre le cuivre (point de fusion 1084,62°C), atteindre ces températures en dehors d'une forge est bien plus compliqué.

LOCALISATION DES FORTS

Les forts vitrifiés d'Ecosse les plus important sont  :

Dun Mac Sniachan  près de Oban: ce fort est le plus grand, il mesure 245 mètres de long par 50 mètres de large  ;

Benderloch  au nord de Oban  ;

Craig Phadraig à côté de Inverness;

Dun Deardail dans la région de Glen Nevis;

Knock Farril à côté de Strathpeffer;

Dun Creich dans le Sutherland;

Finavon à côté de Aberlemno;

Barryhill dans le Perthshire;

Laws à côté de Dundee;

Dun Gall dans le Buteshire;

Anwoth à côté de Gatehouse of Fleet;

Tap o'Noth dans la région d'Aberdeenshire;

Dunnider dans l'Aberdeenshire;

Cowdenknowes dans le Berwickshire.

EXPERIMENTATION

Une expérience fut réalisée en 1934 et 1937 par les archéologues Wallace Thorneycroft et Vere Gordon Childe. Ils firent un mur de 6m de large et 6 pieds de haut avec des poutres horizontales entrelacées avec des dalles de pierre. Ils firent brûler le mur pendant près de trois heures avant que celui-ci ne s'effondre.

Un tel feu brule généralement aux alentours de 600°C et peut atteindre au maximum une température de 900°C. Dans les décombres du mur ont été retrouvées des gouttelettes de roche fondues.

Un mur de bois et de pierre entrelacé peut permettre d'obtenir quelques gouttes de roches fondues mais on est encore loin des fort vitrifiés.

Une autre expérience fut réalisée par l'archéologue Lan Ralston en 1980, mais celle-ci ne fut pas plus concluante que celle de Thorneycroft et Gordon Childe.

LE BUT

Le but de cette vitrification n'est pas clair. Certains archéologues pensent ou pensaient que cela a été fait pour renforcer la structure des fort pour lesquels il n'a pas été utilisé de ciment ou de chaux. Toutefois la vitrification fragilise la structure. Maintenant de nombreux archéologues pensent que cette vitrification est le produit de la destruction délibérée, soit par la capture du site par des ennemis, soit par les occupants dans un acte de fermeture rituel du site.

LA THEORIE DE DAVID CHILDRESS

David Childress est l'auteur du livre «  Les technologies des dieux  » dans lequel on peut lire le passage suivant  :

[…] Les forts vitrifiés écossais constituent un autre grand mystère de l'archéologie classique. Témoignent-ils eux aussi d'une ancienne guerre atomique ? Ce n'est pas impossible mais une autre solution est également envisageable.

Soixante forts de ce genre, au moins, existent en Ecosse, les plus connus étant Tap O'Noth, Duniideer, Craig Phadrig (près d'Inverness), Abernathy (près de Perth), Dun Lagaidh (à Ross), Cromarly, Arka-Unskel, Eliean no Goar et Bute Dunagoil sur le détroit de Bute (île d'Arran). Un autre fort vitrifié bien connu est celui de Cauadale Hill, à Argyll (ouest de l'Ecosse).

L'un des meilleurs exemples de forts vitrifiés est Tap O'Noth, près du village de Rhynie (nord de l'Ecosse). Ce fort préhistorique massif se dresse au sommet de la montagne du même nom (560 m.), d'où l'on a une vue impressionnate sur la campagne de l'Aberdeenshire. A première vue, les murs semblent faits d'agrégats de pierres. Mais en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'ils sont constitués, non de pierres sèches, mais de roches fondues ! Les pierres, autrefois indépendantes, ont fait place à des masses noires et cendreuses qui ont fondu et se sont soudées sous l'effet d'une chaleur si intense que les ruisseaux de roche fondue ont dévalé les murs.

En 1980 (l'année de ma naissance), Edward Hamilton rédigea un article intitulé Forts vitrifiés de la côte ouest de l'Ecosse (Archaeological Journal, n°37, pp. 227-243, 1980) où il décrit plusieurs édifices en détail, entre autres Arka-Unskel :

A l'endroit où le Loch na Nuagh commence à rétrécir et où la rive opposée est distante de 2,5-3 kilomètres, se trouve un petit promontoire relié à la terre par une mince bande de sable et d'herbe que devait autrefois recouvrir la marée montante. Le sommet de ce promontoire est plat et porte les ruines d'un fort vitrifié nommé Arka-Unskel. Les rochers de gneiss métamorphique sur lesquels le fort se dresse sont couverts d'herbe et de fougères et présentent trois façades s'élevant, quasiment à la verticale, à une hauteur de 33 mètres. Au sommet, la surface est lisse et partagée en deux zones par une légère dépression. La plus grande, que bordent des parois abruptes dévalant vers la mer, est entièrement occupée par le corps principal du château.

De forme ovale, elle mesure 61 mètres de circonférence et on peut y suivre les murs vitrifiés sur toute sa longueur... En creusant sous la masse vitrifiée, nous avons trouvé quelque chose de très intéressant qui éclaire la façon dont le feu fut utilisé par la vitrification. Sur 30-45 cm, l'intérieur du mur vitrifié n'a pas été touché par le feu mais certaines des pierres plates ont été légèrement collées ; toutes ces pierres sont de feldspath et disposés en couches.

Il est donc évident que des formations grossière en gros blocs de pierre furent d'abord posés sur le rocher ; sur ces fondations fut ensuite disposée sans liant une épaisse couche de pierres de feldspath, plates pour la plupart, qui furent vitrifiés par la chaleur. Ces fondations sans liant se retrouve dans le fort vitrifié de Dun Mac Snuichan, près du Loch Etive.

Hamilton décrit un fort vitrifié beaucoup plus grand qui se trouve sur l'île située à l'entrée de Loch Ailort :

Cette île, qui répond au nom d'Eilean na Goar, est la plus orientale. Bornée de tous côtés par des rochers abruptes en gneiss, c'est la résidence et le rendez-vous de nombreux oiseaux de mer. Le sommet plat domine la mer de 36 mètres ; c'est là que se dresse les forts vitrifiés, de forme oblongue, présentant un rempart vitrifié continu de 1,50m. d'épaisseur et dont l'extrémité sud-ouest s'adosse à un grand rocher en gneiss. La muraille mesure 128 mètres de circonférence et enserre un espace de 21 mètres de largeur. L'extrémité sud comporte un grand mur vitrifié des deux côtés. Le centre de l'enceinte présente une dépression profonde parsemée de blocs du mur vitrifié, à l'évidence détachés de leur emplacement originel.

Hamilton soulève au passage certaines questions fondamentales : ces structures avaient-elles une vocation défensive ? La vitrification fut-elle recherchée ou accidentelle ? Comment fut-elle obtenue ?

Pendant le processus de vitrification, de gros blocs de pierre fusionnent avec des matériaux de remplage pour former une masse dure et vitreuse. Très peu d'explications ont-été proposées sur le but poursuivi et aucune n'est universellement admise.

Une ancienne théorie voulait que ces forts fussent situés sur d'anciens volcans (ou des restes de volcans) et que les matières fondues expulsées par des éruptions aient servi de matériaux de construction. Cette idée a fait place à une autre hypothèse, selon laquelle les constructeurs auraient, dès le stade de la conception, prévu d'utiliser la vitrification pour renforcer les murs ; l'incorporation de matériaux inlammables, pour renforcer les murs ; l'incorporation des matériaux inflammables, et leur mise à feu, auraient visé à produire des murs assez robustes pour résister à l'humidité du pays ou a d'éventuels envahisseur. Cette théorie inintéressante n'est pas exempte de défauts. D'une part, rien n'indique que la vitrification renforce réellement les murs, qu'elle semble au contraire affaiblir : dans bien des cas, les murs semblent s'être effondrés à cause des feux. D'autre part, les murs de nombreux forts écossais ne sont que partiellement vitrifiés, ce qui retire à la méthode une bonne part de son efficacité supposée.

Dans La guerre des Gaules, Jules César décrit une sorte de forteresse en bois et en pierre appelée marcus gallicus et qui a retenu l'intérêt des chercheurs. Les murs de cette forteresse étaient en effet composés de pierres, de matériaux de remplage et de bûches de bois, et l'on peut imaginer que la combustion de ces murs remplis de bois ait pu provoquer un phénomène de vitrification. Certains chercheurs en ont la certitude, tels ces chimistes du musée d'histoire naturelle de Londres qui ont étudié de nombreux forts, et que cite Arthur C. Clarke : "Etant donné les hautes températures nécessaires et l'existence de quelques soixante forts vitrifiés sur un territoire restreint de l'Ecosse, nous ne pensons pas que ce type de structure soit dû à des feux accidentels. La construction fut mûrement réfléchie et planifiée". Après analyse exhaustive des types de roches employés, l'archéologue écossaise Helen Nisbet estime toutefois que la vitrification ne fut pas recherchée par les bâtisseurs des forts car la plupart des forts sont composés de pierres largement disponibles sur les sites de construction et qui ne furent donc pas choisies pour leur aptitude à la vitrification.

Le processus de vitrification, au demeurant, est des plus mystérieux. Arthur C. Clarke rapporte dans Mysterious World qu'une équipe de chimistes a soumis des échantillons rocheux prélevés sur onze forts à une analyse chimique rigoureuse, et constaté que la température nécessaire à la vitrification est si élevée - de l'ordre de 1100°C - que la simple combustion de murs de pierre et de bois n'aurait pas permis de l'atteindre. Le fameux archéologue V. Gordon Childe et son collègue Wallace Thorneycroft ont néanmoins montré la possibilité de mettre le feu à des forts et de produire une chaleur suffisante pour vitrifier la pierre. En 1934, ils construisirent à Plean Colliery, dans le Stirlingshire, un mur d'essai mesurant 3,60 mètres de longueur, 1,80 mètres de largeur et 1,80 mètres de hauteur. Il s utilisèrent des briques d'argile réfractaire pour les façades, des étais de mine comme bois de construction et des petits cubes de basalte comme matériau de remplage, le tout étant recouvert de tourbe ; ils amassèrent ensuite quatre tonnes de bûches et de broussailles contre les murs et y mirent le feu. Une tempête de neige s'étant mise de la partie, les flammes furent tellement attisées que le coeur du brasier permit une certaine vitrification de la roche. En juin 1937, Childe et Thorneycroft renouvelèrent l'expérience près de l'ancien fort de Rahloy, dans l'Argyllshire, en utilisanat les roches présentes sur le site. Ces essais ne résolurent cependant pas la question des forts vitrifiés : ils prouvaient simplement, en effet, la possibilité d'empiler suffisamment de bois et de broussailles au sommet d'un mélange de bois et de pierre pour vitrifier la masse pierreuse. En outre, ils mettaient apparemment en jeu une proportion de bois supérieure à celle qu'utilisaient, selon de nombreux historiens, les anciennes forteresses. Autre difficulté, Childe soutenait que ce n'étaient pas les constructeurs mais les envahisseurs qui, voulant prendre d'assaut les forts, y avaient mis le feu avec des tas de bois et de broussailles. Mais on a du mal à croire, vu la nécessité de suivre une méthode de construction spéciale pour obtenir une température suffisante, que les bâtisseurs aient persisté à construire des forts combustibles au lieu de remparts de bonne pierre, ou que les envahisseurs aient consenti l'effort requis par un feu capable de vitrifier les murs.

L'un des problèmes communs à toutes ces théories est de supposer que la culture de l'Ecosse ancienne était primitive. Or, on reste rêveur devant l'effectif et la coordination de ceux -militaires ou civils - qui construisirent et habitèrent ces structures anciennes. A titre d'exemple, Janet et Colin Bord s'étendent dans Mysterious Britain sur cette merveille d'ingénierie préhistorique qu'est Maiden Castle :

Couvrant une surface de 48 hectares, il mesure en moyenne 914 mètres de longueur et 457 mètres de largeur. Son périmètre intérieur est de 2,4 km et certains ont estimé qu'il faudrait 250 000 hommes pour la défendre ! Il est difficile par conséquent de penser qu'il fut conçu dans un but défensif. Les archéologues s'interrogent depuis toujours sur les entrées multiples et labyrinthiques situées aux extrémités est et ouest de l'enceinte. Elles servaient peut-être à l'origine d'entrées processionnaires aux hommes du Néolithique. Plus tard, les guerriers de l'âge de fer, utilisant le site comme forteresse, durent y voire un moyen commode pour désorienter les assaillants. Le fait que tant de forts possèdent deux entrées - au nord-est et au sud-ouest - suggère aussi une forme de cérémonies solaires.

Nous parlons là de 250 000 défenseurs : autrement dit d'une armée énorme et donc d'une société très organisée n'ayant rien de commun avec une bandes de Pictes couverts de fourrures et munis de lances pour protéger le fort contre les chasseurs - cueilleurs en maraude ! On se demande toutefois quelle pouvait bien être cette armée énorme qui occupait ces forts situés sur des falaises, dans les embouchures de la mer et des lacs, et aussi à quelle colossale puissance maritime ces hommes tentèrent vainement de résister.

Les forts de la côte occidentale de l'Ecosse rappellent les mystérieux forts juchés sur les falaises des îles d'Aran, sur la côte occidentale de l'Irlande. Il semble ici que l'histoire de l'Atlantide prennent véritablement corps et qu'une puissante flotte soit venue livrer à ses voisins une terrible guerre de conquête. On a émis l'hypothèse que les terribles batailles atlantes se seraient déroulées au pays de Galles, en Irlande, en Ecosse et en Angleterre. Les forts vitrifiés écossais furent apparemment vaincus et la défaite se lit dans le pays tout entier : dans les jetées du Sussex, dans les forts vitrifiés d'Ecosse, dans l'effondrement et la disparition complets de la civilisation qui avait construit ces ouvrages. Par quel antique Armageddon l'Ecosse fut-elle détruite ?

Il existait dans l'ancien temps, disent les textes, une substance appelée "le feu grégeois". C'était une sorte de bombe au napalm qu'on lançait à l'aide d'une catapulte et qu'il était difficile d'éteindre. Certains types de feu grégeois, réputés brûler même dans l'eau, étaient utilisés dans les batailles navales (On ignore la composition du feu grégeois ; sans doute contenait-il des produits chimiques inflammables telles que phosphore, poix et souffre). Doit-on attribuer la vitrification à une variété de feu grégeois ? Bien que les tenants de la théorie des anciens astronautes estiment sans doute que la vitrification fut causée par les armes atomiques extraterrestres, il est plus vraisemblable d'y voir le résultat d'une apocalypse chimique d'origine humaine ; et il n'est pas aberrant de penser qu'une flotte importante, armée de machines de siège, de navires de guerre et de feux grégeois, aurait pu enlever ces forts gigantesques et les noyer pour finir dans un brasier infernal.

Le témoignage des forts vitrifiés est clair. Aux temps préhistoriques, vers 1000 av J.-C. ou avant, existait en Ecosse, en Angleterre et au pays de Galles une civilisation extraordinairement efficace et organisée qui bâtit d'énormes structures telles que les forts ; une civilisation apparemment maritime qui multiplia les préparatifs pour se prémunir des guerres navales et d'autres formes d'agression.[...]

LA THEORIE NEO-EVHEMERISTE

Pour les néo-évhéméristes, la vitrification des forts d'Ecosse témoigne de l'usage d'armes technologiquement avancées.

Pour résumé, le néo-évhémérisme (ou théorie des anciens astronautes) considère que les dieux des différents cultes sont en fait des entités extra-terrestres venues sur terre et ayant influencé les peuples primitifs de l'époque.

Ainsi ces hommes ne comprenant pas véritablement ce qu'ils voyaient, ont désignés ces créatures comme des dieux, et l'usage de technologies avancées comme des miracles ou de la magie. Les descriptions de leurs observations étant faites avec les mots dont ils disposaient, rendant ainsi l'interprétation des textes difficiles.

La mythologie celtique des îles britanniques comprend une divinité nommée Lug.

Lug est le fils de  Cian  et  Eithne, il est aussi apparenté aux  Fomoires  par son grand-père maternel  Balor, qu'il tue avec son lance-pierre, conformément à une prophétie. Dans le récit de la conception de Lug, on reconnaît la légende héritée du

Dioscure survivant, né de l'Aurore qui triomphe de son grand-père Balor, celui-ci s'efforçant d'empêcher le renouvellement du cycle cosmique.

Lug n'est pas admis d'emblée chez les dieux. Il lui fallut surmonter une initiation pour être incorporé à la société des dieux.

Alors qu'il se présente à la résidence du roi Nuada, à l'occasion d'une fête, le Portier  lui refuse l'accès. Lug affirme qu'il peut être utile, on lui répond par la négative  ; c'est ainsi qu'il est successivement charpentier, forgeron,  échanson, champion, magicien, harpiste, poète et historien. C'est en qualité de joueur d'échecs qu'il est accepté, et dispute une partie avec le roi qu'il bat. Cette partie est purement symbolique puisqu'il s’agit d’une joute intellectuelle à l'issue de laquelle, Lug prend le pouvoir du monde.

Un autre de ses nombreux surnoms est  Lamfada  «  au long bras  », comme le dieu indien  Savitar, l'impulseur aux grands bras «  qui assure à chacun sa place  » . Cette épithète confirme l'universalité de ses pouvoirs. Il maîtrise la création, les échanges, la pensée et la beauté, c'est un magicien, un guerrier et un artisan qui peut aussi se montrer vindicatif et obscur.

Il possédait  une  lance  magique, arme mortelle à chaque coup mais qui sert aussi à l'adoubement royal  ; elle est inséparable du Chaudron du Dagda rempli de sang, il faut qu'elle y soit plongée pour éviter qu'elle ne détruise tout autour d'elle  ; il se sert aussi d’une fronde redoutable. Pour les arts, il avait une harpe qui jouait de la musique toute seule, mais dont il savait se servir admirablement  : elle pouvait endormir, faire pleurer ou rire.

Dieu magicien, il protège son camp en gesticulant d'un bras, sautant à cloche-pied et en fermant un œil.  Georges Dumézil  a tenté de faire un parallèle entre Lug et le dieu borgne scandinave  Odin  ou son corollaire védique  Varuna du fait des nombreuses similarité des descriptions et légendes entourant ces dieux.

Selon la légende, la lance de Lug était capable de projeter un rayon de lumière ou un éclair. Lorsqu'il l'utilisait dans les batailles, ces éclairs décimaient les rangs ennemis.

Selon les néo-évhéméristes, cette lance aurait été une arme terrible, dont aurait fait usage le dieu Lug et qui pourrait potentiellement avoir vitrifié ces forts lors de combats.


L'origine de la vitrification de ces forts reste encore une énigme à l'heure actuelle, malgré les théories proposées. Peut être trouverons nous un jour un écrit ou un indice permettant de résoudre ce mystère.

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Bibliographie