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SCIENCE - NEO-EVHEMERISME - DONJONSDRAGONS

Des aéronefs à la préhistoire

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Selon de nombreux néo-évhéméristes, de nombreux artefacts, gravures et écrits représentent ou racontent que d'anciennes civilisations ont connu des machines pouvant voler. Je vais vous décrire rapidement quelques exemples de ces machines en commençant par les avions des Quimbaya.

Les avions des Quimbaya

La civilisation Quimbaya est une civilisation d’Amérique du sud connue pour ses spectaculaires sculptures en or. Cette civilisation peuplait les région de Quindio, Caldas et Risaralda de l'actuelle Colombie autour de la vallée de la rivière Cauca aux alentours de dix siècles avant notre ère, jusqu'à leur décimation lors de la conquête de ces territoires par les espagnoles au 16ème et 17ème siècle.

Au début du 20ème siècle, des pilleurs de tombe ont découvert un cimetière datant de 1500ans où, ils y ont trouvé des centaines de figurines en or. Celles-ci représentent majoritairement des animaux ou des insectes, cependant parmi toutes ces figurines, une dizaine ressemblent étrangement à nos avions modernes.

Ces figurines ne peuvent être des représentations zoomorphes telles que des oiseaux, des insectes ou encore des poissons. En effet ces figurines ont été analysées par des ingénieurs en aéronautique et testées dans la soufflerie de l'institut en aéronautique de New york.

Les éléments suivants ressortent systématiquement  :

- La forme et la position des ailes ne sont pas comparables à ce qui existe dans la nature, en effet, les ailes des oiseaux ou les insectes sont en position «  haute  » or ici, elles sont en position «  basse  »  ;

- Les animaux n'ont pas de gouvernail  ;

- La composition du corps est anormale pour un animal, on a une tête qui est séparé du reste du corps,qui lui même à une forme plus près d'un fuselage d'avion de chasse que celle d'un corps d'insecte ou d'oiseau  ;

- L'élément le plus important est que ce figurines sont parfaitement aérodynamiques  ;

De plus, ces figurines ont été agrandies à l'échelle afin de pouvoir les tester en vol, le résultat visible dans la vidéo ci-dessous  :

L'oiseau de Saqqarah

L'oiseau de Saqqarah, est un artéfact fait de bois de sycomore, découvert en 1891 en Égypte dans la nécropole de Saqqarah (cité des morts) à côté d'un papyrus contenant la phrase «  je veux voler  ». L'objet pèse 39 grammes et a une envergure de 18,30 centimètres et représente un faucon.

Daté de 200 avant notre ère., en pleine dynastie des Ptolémées, l'objet fait partie des collections permanente du musée égyptologique du Caire.

Cet oiseau avait été placé dans une collection avec d'autre oiseaux dans le musée du Caire.

Cependant, en 1969, le docteur Khalil Messih remarque que cet oiseau est très différent des autres. Il affirmera par la suite que l'oiseau de Saqqarah est la preuve que les principes de bases de l'aviation étaient connues avant leurs découvertes officielles.

Cet oiseau laisse penser qu'il était un planeur pour les raisons suivantes  :

- Les ailes droites, rigides et légèrement bombées font font fortement penser à des ailes d'avions, la parties du milieu bombée donnant le plus de portance  ;

- La ligne fuselée et l'empennage verticale la queue n'ont pas de correspondance dans la nature, seuls les avions sont pourvus de ce type d'empennage  ;

En 2006, un modèle agrandi 5 fois par un expert en aviation et en aérodynamique, à été testé dans une soufflerie, il en est ressorti que cet oiseau génère une très bonne portance, mais qu'il lui manque un stabilisateur. Cependant lorsque l'on examine le gouvernail, on remarque qu'il y a des entailles qui peuvent laisser supposer que cette pièce était présente à l'origine.

Si cet oiseau pouvait effectivement voler, et qu'un modèle plus grand existait et qu'il s'agissait effectivement d'un planeur, comment pouvait-il bien être lancé  ? En effet pour lancer un planeur, de nos jours on utilise un avion tracteur, et dans certains cas, un système de catapulte. Il a peut être été utilisé un système équivalent pour lancer l'oiseau de Saqqarah.

Les Vimanas

Vimana est un terme sanskrit qui désigne à la fois les palaces volant des dieux, mais aussi des véhicules volant appartenant à ces mêmes dieux dans la mythologie hindoue.

On retrouve des références aux Vimanas dans la littérature sanskrit.

Ils sont à la fois décrit dans le Véda  : «[...] allant dans l'espace rapidement avec un engin utilisant le feu et l'eau … contenant douze piliers, une roue, trois machines, trois cent pivots et soixante instruments [...]»  ; dans le Ramayana  : «  […] Le Pushpaka Vimana qui ressemble au soleil et qui appartient à mes frères a été apporté par le puissant Ravana  ; cet excellent Vimana volant qui va où l'on veut... Ce char ressemble à un nuage brillant dans le ciel... et le roi en a un, et l'excellent char aux ordres de Raghira monta très haut dans l'atmosphère. [...]  », et dans le Mahabharata  : «  [...] Ayant ainsi parlé , Maharaja Nirga fit un cercle complet autour de Krishna et a touché sa couronne aux pieds du Seigneur . Ayant obtenu la permission de partir , le roi Nirga monta ensuite dans une merveilleuse voiture céleste que tous les gens regardaient. Alors que Dhruva Maharaja passait à travers l'espace , il vit, successivement, toutes les planètes du système solaire , et sur ​​le chemin il vit tous les demi-dieux dans leurs vimanas déversant sur lui comme une pluie de fleurs. Il voyagea de cette façon à travers les différentes planètes , comme l'air qui se déplace librement dans toutes les directions . Voyageant à travers les airs dans cette grande et splendide vimana , qui pouvait voler à volonté , il surpassait même les Devas . [...]  »

Le véda est un ensemble de textes de la tradition védiques composé à partir du 15ème siècle. Le Mahabharata («  La grande guerre des Bharata  ») est une épopée sanskrite de la mythologie indoue contant des faits s'étant déroulés environ 2200 ans avant notre ère. Enfin le Ramayana («  le parcours de Rama  ») fut composé au 3ème siècle avant notre ère. Ces trois écrits sont des fondamentaux de l'hindouisme et de la mythologie hindoue.

Dans ces écrits, les vimanas sont décrit comme des machines volantes créées par les dieu et pouvant se rendre où ils le souhaitent et même dans l'espace.

Ces ouvrages étant sensé décrire des faits s'étant déroulés bien des siècles avant notre ère, nous décrivent peut être des machines ayant existées. En tout cas, de nombreux détails dans ces récits sont troublant, et décrivent des connaissances que n'avaient pas les hommes de l'époque (ces écrits feront l'objet de futures articles).

Un ouvrage moderne écrit par le mystique Subbaraya Shastry durant les deux premières décennies du 20ème siècle, le Vaimanika shastra, décrit le fonctionnement et la construction des Vimanas. Le mystique affirmait que le contenu du livre lui parvenait d'un des sept sages mythiques qui composèrent les Védas, qu'il avait contacté par des méthodes de channeling mental. Toutefois lorsque l'on parcours cet ouvrage, l'on se rend très vite compte qu'aucune des machines décrites n'est capable de voler.

La bible

D'après de nombreuses personnes, dont des ingénieurs, un ancien texte de la bible, le livre d'Ezekiel, nous décris la rencontre entre le prophète et un vaisseau volant faisant beaucoup de bruit, du feu et de la fumée, ainsi que des créatures venues d'un autre monde, vraisemblablement vêtues d'une combinaison  :

"La trentième année, le cinquième jour du quatrième mois, comme j'étais parmi les captifs du fleuve du Kebar, les cieux s'ouvrirent, et j'eus des visions divines. Le cinquième jour du mois, c'était la cinquième année de la captivité du roi Jojakin, - la parole de l'Éternel fut adressée à Ézéchiel, fils de Buzi, le sacrificateur, dans le pays des Chaldéens, près du fleuve du Kebar; et c'est là que la main de l'Éternel fut sur lui. Je regardai, et voici, il vint du septentrion un vent impétueux, une grosse nuée, et une gerbe de feu, qui répandait de tous côtés une lumière éclatante, au centre de laquelle brillait comme de l'airain poli, sortant du milieu du feu. Au centre encore, apparaissaient quatre animaux, dont l'aspect avait une ressemblance humaine. Chacun d'eux avait quatre faces, et chacun avait quatre ailes. Leurs pieds étaient droits, et la plante de leurs pieds était comme celle du pied d'un veau, ils étincelaient comme de l'airain poli. Ils avaient des mains d'homme sous les ailes à leurs quatre côtés; et tous les quatre avaient leurs faces et leurs ailes. Leurs ailes étaient jointes l'une à l'autre; ils ne se tournaient point en marchant, mais chacun marchait droit devant soi. Quand à la figure de leurs faces, ils avaient tous une face d'homme, tous quatre une face de lion à droite, tous quatre une face de boeuf à gauche, et tous quatre une face d'aigle. Leurs faces et leurs ailes étaient séparées par le haut; deux de leurs ailes étaient jointes l'une à l'autre, et deux couvraient leurs corps. Chacun marchait droit devant soi; ils allaient où l'esprit les poussait à aller, et ils ne se tournaient point dans leur marche. L'aspect de ces animaux ressemblait à des charbons de feu ardents, c'était comme l'aspect des flambeaux, et ce feu circulait entre les animaux; il jetait une lumière éclatante, et il en sortait des éclairs. Et les animaux couraient et revenaient comme la foudre. Je regardais ces animaux; et voici, il y avait une roue sur la terre, près des animaux, devant leurs quatre faces. A leur aspect et à leur structure, ces roues semblaient être en chrysolithe, et toutes les quatre avaient la même forme; leur aspect et leur structure étaient tels que chaque roue paraissait être au milieu d'une autre roue. En cheminant, elles allaient de leurs quatre côtés, et elles ne se tournaient point dans leur marche. Elles avaient une circonférence et une hauteur effrayantes, et à leur circonférence les quatre roues étaient remplies d'yeux tout autour. Quand les animaux marchaient, les roues cheminaient à côté d'eux; et quand les animaux s'élevaient de terre, les roues s'élevaient aussi. Ils allaient où l'esprit les poussait à aller; et les roues s'élevaient avec eux, car l'esprit des animaux était dans les roues. Quand ils marchaient, elles marchaient; quand ils s'arrêtaient, elles s'arrêtaient; quand ils s'élevaient de terre, les roues s'élevaient avec eux, car l'esprit des animaux était dans les roues. Au-dessus des têtes des animaux, il y avait comme un ciel de cristal resplendissant, qui s'étendait sur leurs têtes dans le haut. Sous ce ciel, leurs ailes étaient droites l'une contre l'autre, et ils en avaient chacun deux qui les couvraient, chacun deux qui couvraient leurs corps. J'entendis le bruit de leurs ailes, quand ils marchaient, pareil au bruit de grosses eaux, ou à la voix du Tout Puissant; c'était un bruit tumultueux, comme celui d'une armée; quand ils s'arrêtaient, ils laissaient tomber leurs ailes. Et il se faisait un bruit qui partait du ciel étendu sur leurs têtes, lorsqu'ils s'arrêtaient et laissaient tomber leurs ailes. Au-dessus du ciel qui était sur leurs têtes, il y avait quelque chose de semblable à une pierre de saphir, en forme de trône; et sur cette forme de trône apparaissait comme une figure d'homme placé dessus en haut. Je vis encore comme de l'airain poli, comme du feu, au dedans duquel était cet homme, et qui rayonnait tout autour; depuis la forme de ses reins jusqu'en haut, et depuis la forme de ses reins jusqu'en bas, je vis comme du feu, et comme une lumière éclatante, dont il était environné. Tel l'aspect de l'arc qui est dans la nue en un jour de pluie, ainsi était l'aspect de cette lumière éclatante, qui l'entourait: c'était une image de la gloire de l'Éternel. A cette vue, je tombai sur ma face, et j'entendis la voix de quelqu'un qui parlait.Il me dit: Fils de l'homme, tiens-toi sur tes pieds, et je te parlerai."

Dans le livre intulé «  The spaceships of Ezekiel  » de J.F. Blumrich, écrit par un ingénieur de la NASA ayant examiné ligne par ligne le livre d'Ezekiel, il conclut que Ezekiel a assisté à l'atterrissage d'un vaisseau ovale crachant des flammes et de la fumée descendu du ciel.

Joseph Blumrich, un chef de projet de la NASA en charge, fut en charge du train d'atterrissage du projet MARINER devant se poser sur mars. Il imagina le train d'atterrissage à partir des écris d'Ezekiel  : «  des roues tournant dans des roues  ».

Il existe de nombreux passages dans la bible, lesquels décrivent potentiellement un OVNI. On peut citer  :

- (2 kings 2:11) Un chariot tournant de feu emmena le prophète Elijah vers le paradis  ;

- (Isaiah 66:5) Isaiah décris le seigneur venu dans un chariot tournant crachant des flammes  ;

- (Jeremiah 4:13) Jeremiah parle d'un chariot qui tourne et vole rapidement  ;

- (Zechariah 6:1) Zechariah vit 4 véhicules volant venir entre des montagnes de couleur bronze  ;

- (Job 38:1) Job raconte que le seigneur lui parla depuis un objet volant qui tourne.

Les hommes de l'époque ne disposaient ni des mots, ni des connaissances pour décrire ce qu'ils voyaient. Tout ce qui était incompris fut donc rapporté comme étant surnaturel ou divin, et ce qui pouvait l'être avec les mots se rapprochant le plus de qui devait être décris. Ainsi un vaisseau est un chariot, le bruit des flammes de réacteurs sont comparés au son d'une très forte chute d'eau, d'autres éléments à des créatures etc...

La bataille de Nuremberg

Cet événement fait l'objet d'un article plus détaillé, toutefois voici un résumé des évènements  :

A l'aube du 14 avril 1561, se serait déroulé une bataille au dessus de la ville de Nuremberg. Ce fait a été relaté dans un journal de l'époque, «  La gazette de Nuremberg  »  :

« L'apparition terrible emplissait le ciel matinal de formes cylindriques d'où émergeaient des sphères noires, rouges, oranges et bleu clair qui bougeaient rapidement. Ce spectacle terrifiant fut observé par de nombreux hommes et femmes. Plus tard, un objet noir en forme de lance apparut. »

Les objets volants se seraient battus les uns avec les autres. L'auteur de la gazette y aurait présenté le phénomène comme un signe de Dieu, appelant les gens à rester sur le droit chemin et à prier sa miséricorde.

« À Nuremberg, le 14 avril 1561, beaucoup d'hommes et de femmes virent des sphères rouge sang, bleutées ou noires ainsi que des disques en grand nombre à proximité du soleil levant. Le spectacle dura une heure puis parut tomber à terre comme s'il était en feu et tout fut consumé dans une grande brume ».

Pour beaucoup ces phénomènes représentent des batailles entre des vaisseaux venu de l'espace. Ils sont pris très au sérieux et apparaissent dans le rapport CONDON et COMETA. Cependant étant donné le peu d'informations dont on dispose et leur déformation due à l'influence religieuse, il est très difficile de savoir avec certitude ce qu'il s'est passé aux dessus de ces deux villes.

La vision de Constantin Ier

Constantin est un empereur romain ayant vécu de 272 à 337 et ayant réunifié l'empire.

La tradition chrétienne (selon Lactance dans De la mort des persécuteurs et l'hagiographe de l'empereur Eusèbe de Césarée dans sa Vie de Constantin) fait état d'une apparition de la Croix dans le ciel vue par lui-même et son armée, ainsi que d'un songe prémonitoire qui aurait annoncé à Constantin sa victoire contre Maxence au pont Milvius. La nuit même, Jésus lui serait apparu en rêve et lui aurait montré un chrisme flamboyant dans le ciel en lui disant  : «  Par ce signe, tu vaincras  » (hoc signo vinces).

Cette croix ayant été vue par Constantin lui même ainsi que par toute son armée, quelque chose serait donc apparu dans le ciel ce jour là. Toutefois selon de nombreux néo-évhéméristes, ce qu'aurait vu Constantin ainsi que toute son armée, ne serait rien d'autre qu'un aéronef. La forme d'un avion dans le ciel ressemble en effet à une croix, les hommes de l'époque savant pas ce qu'est un avion auraient interprétés cette vison comme une apparition d'un chrisme.

Les OVNI dans l'art

De nombreuses œuvres d'art, telles que des peintures, gravures, etc... font apparaître ce qui ressemble à s'y méprendre à des OVNI. Toutefois cela fera l'objet d'un futur article.

Ces quelques descriptions de machines volantes à travers l'histoire ne peuvent laisser indifférent. Même s'il est impossible de prouver qu'elles ont réellement existé, de nombreux détails restent pour l'heure troublants.

Images

Cartes

Bibliographie