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SCIENCE - NEO-EVHEMERISME - DONJONSDRAGONS

Les cités englouties

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Selon l'histoire telle que l'on nous l'enseigne et tel que l'on nous la décrie dans les livres d'histoire, les débuts de la sédentarisation de l'espèce humaine, de l'élevage, de l'agriculture, du travail des métaux et plus globalement de la civilisation, auraient débutés au néolithique, soit il y a environ 12000 ans. Cette datation correspond à la fin de la dernière ère glaciaire qui dura environ 110000 ans.

La fonte des glaces qu'engendra la fin de la dernière ère glaciaire provoqua une montée des eaux d'environ une trentaine de mètres.

Il a toujours été admis que les civilisations se sont développées à la fin de l'ère glaciaire et ce car les découvertes archéologiques ont été faites sur la terre ferme. Cependant, depuis quelques dizaines d'années nous découvrons de gigantesques cités englouties à travers le monde, aux alentours de 30 mètres sous le niveau des océans. Ces cités ont donc été construites bien avant la montée des eaux, ce qui repousse les débuts des civilisations à des époques très anciennes (estimées entre 30 et 40 000 ans avant notre ère). Encore une fois l'histoire est fausse.

Plusieurs dizaines de ces cités ont été retrouvées à travers le monde, nous allons nous intéresser ici aux plus connues.

LA STRUCTURE SOUS-MARINE DE YONAGUNI

La structure sous-marine de Yonaguni (Yonaguni-jima kaitei chikei/iseki, littéralement «  relief/vestige sous-marin de Yonaguni-jima  ») est une formation gréseuse sous-marine située dans les eaux claires de la pointe d’Arakawa, à l’extrémité sud de l’île Yonaguni dans l’archipel japonais Ryukyu. Cette île sous-marine fait l'objet de débats scientifiques car elle pourrait être le vestige d'une cité préhistorique.

La structure est constituée d’immenses plate-formes interrompues par des failles formant de grandes marches angulaires séparées par des parois à l’apparence lisse (les failles sont géologiquement récentes). La structure mesure plus ou moins 75  mètres de long et 25  mètres de haut. En raison de son apparence lisse, peu érodée et peu colonisée par la vie marine, certains auteurs estiment qu’elle pourrait être artificielle et très ancienne, tandis que les archéologues estiment que si elle l’était, son état serait bien plus dégradé.

Plongeur sur le site de Yonaguni
Plongeur sur le site de Yonaguni

En 1985, Kihachiro Aratake, un organisateur de plongées touristiques, en repérage pour un tour opérateur en plongée sous-marine, entend parler d'un haut-fond poissonneux connu des pêcheurs locaux dont les légendes évoquent aussi un palais englouti. Kihachiro Aratake découvre alors les plate-formes de grès, qu'il interprète comme une structure mégalithique dont la forme se rapproche des pyramides amérindiennes ou des ziggourats de Babylone.

Les premières études sérieuses sont entreprises en 1996 par le professeur de géologie Masaaki Kimura de l’université des Ryukyu, qui crée l’UAET (Équipe d’Exploration d’Archéologie Sous-marine). Il déclare lors d’une interview en septembre 1999 que l’on peut selon lui clairement voir que ce sont des constructions faites par l’homme  : il y a des rues, des escaliers à angles droits, des trous ronds dans certaines roches qui semblent prévus pour l’insertion de piliers de pierre.

Bien d’autres ruines sous-marines sont découvertes par la suite par son équipe au sud-est des îles Shihuan et dans les régions alentour. La découverte d'une pierre ressemblant à une tête humaine et de sortes de hiéroglyphes est particulièrement convaincante pour le professeur Kimura. Lors d’une interview à l’université des Ryuku, le professeur expose les cinq points qui lui font croire que ce monument est, au moins partiellement, créé de la main de l’homme  :

La forme générale, qui lui parait semblable à un château fort ou à une pyramide  ;

La grande quantité de marches de 20  cm de hauteur qu'une personne de taille normale aurait pu utiliser comme un escalier;

La présence de formes qui, selon lui, ne peuvent être dues à l'érosion des vagues  ;

Symboles retrouvés sur le site de Yonaguni
Symboles retrouvés sur le site de Yonaguni

L'existence au fond d'une sorte de route avec peu de fragments de pierre, rendant improbable que cette structure soit le fruit d’actions naturelles  ;

La présence d'un muret en pierre longeant cette route.

Selon Masaaki Kimura, ce monument servait à la fois de château et de temple. En regardant un modèle à l’échelle assemblé après plusieurs explorations du site par son équipe et lui-même, ils lui trouvent une ressemblance avec les gusuku. Les similitudes avec les gusuku incluent des zones de marches avec de grandes terrasses plates, une arche pouvant être une porte d’entrée localisée du côté ouest du monument, et plus profond, des trous inexplicables situés sur une autre section. Au sommet du monument se trouve une ouverture conduisant vers le bas, évoquant la présence possible de tombes.

Sur place ont été retrouvés des outils en pierre, des fossiles d'animaux disparus comme le cerf de Ryukyu, des symboles, des dessins d'animaux et de personnes gravés sur les rochers et de nombreuses zones ou la pierre a été travaillée.

LA CITE SOUS LES EAUX DU GOLF DE KHAMBAT


Une cité engloutie a été découverte dans le golf de Khambat au large de la côte ouest de l'Inde par environ 36 mètres de fond. Cette grande ville s'étendrait sur une superficie de plus de 24 km2.

Région de Mohenjo Daro
Région de Mohenjo Daro

lle a été découverte par hasard en 2002 par les océanographes de l'Institut National des technologies océaniques  de l'Inde, qui menaient une enquête sur la pollution.

Les débris récupérés sur le site - y compris les matériaux de construction, de la poterie, des pans de murs, des perles, de la sculpture et des ossements humains et des dents - ont été datés au carbone 14 et l'on estime qu'il auraient plus de 9500 ans (La datation au C14 est peu fiable car elle ne fonctionne que sur des matériaux organiques, les matériaux de ce type retrouvés seront donc les plus récents, con obtient donc une datation de l'abandon de la cité).

Les archéologues marins eux, ont découvert avec une technologie appelée profilage du sous-sol que les restes de cette ancienne ville reposent sur d'énormes fondations. Graham Hancock, une autorité sur les fouilles archéologiques des civilisations antiques, aurait déclaré que «  les océanographes ont trouvé deux grands blocs qui étaient plus grands que tout ce qui a jamais été trouvé. Les villes de cette envergure ne sont pas connues dans l'enregistrement archéologique jusqu'à il y a environ 4 500 années, quand les premières grandes villes commencent à apparaître en Mésopotamie  ».

Les théoriciens estiment que la zone sur laquelle a été bâtie cette ville était émergée avant que les calottes glaciaires ne commencent à fondre à la fin de la dernière ère glaciaire.

Hancock déclara en janvier 2002 sur son site Internet, «  les scientifiques marins en Inde ont annoncé qu'ils avaient des images sonar de formes carrées et rectangulaires d'environ 130 pieds au large des côtes nord-ouest de l'Inde dans le golfe du Khambhat ( Cambay). . . Il y a des formes de sonar avec des angles de 90 degrés. Le ministre indien de la Science et de la Technologie a ordonné que le site soit dragué. Ce qui a été trouvé a surpris les archéologues du monde entier  ». Les découvertes comprenaient des restes humains.

Au cours des dragages, les ingénieurs ont retiré des ossements humains fossiles, du bois fossile, des outils de pierre, des morceaux de poteries, et bien d'autres choses qui indiquaient qu'ils avaient trouvé en effet un site d'habitation humaine. Et ils ont réussi à faire un travail de sonar plus intensif là et ont pu identifier plus de structures. Elles semblaient avoir été aménagées sur la rive d'un fleuve qui s'était écoulé à partir du sous-continent indien qui s'est rompu dans cette zone.

Représentation de Krishna
Représentation de Krishna

Certains pensent que cette cité serait la demeure du seigneur Krishna. Krishna est une divinité centrale de l'hindouisme. Dans la plupart des traditions hindoues, il est le huitième avatar (incarnation) de Vishnou.

LA CITE ENGLOUTIE AU LARGE DE CUBA

En mai 2001, une étonnante découverte a été faite par Advanced Digital Communications (ADC), une entreprise canadienne chargée de cartographier le fond marin des eaux territoriales cubaines. La lecture sonar a révélé 2.200 pieds plus bas des pierres disposées selon un motif géométrique qui ressemblait beaucoup aux ruines d'une ville. Une équipe de chercheurs canadiens et cubains ont découvert les restes de ce qui peut être une ville antique. En utilisant un équipement vidéo et des radars sophistiqués au large des côtes l'ingénieur Paulina Zelitsky, et son mari, Paul Weinzweig, ont trouvé des mégalithes "d'un genre que vous pouvez trouver à Stonehenge ou à Chicken Itza au Mexique".

Ils montrent des formes très distinctes et des dessins symétriques de type non-naturel. L'âge précis du site sous-marin est également inconnu, bien que les archéologues cubains aient excavé en 1966 une structure terrestre mégalithique sur la côte ouest, à proximité de la nouvelle découverte sous-marine, qu'on dit dater de 4000 ans avant Jésus Christ. "Sur la base de données géologiques, nous spéculons que ces structures ont au moins de  6 à 10.000 ans". Plus vieilles que la Samarie et les Pyramides Égyptiennes. Une pyramide sous-marine a été mesurée à 35 mètres de haut. Il est prouvé qu'un bouleversement gigantesque s'est produit sur Terre il y a 8000 ans, de gigantesques inondations ont recouvert une grande partie de la Terre, des millions d'animaux, et de gens ont été tués *. Les inondations ont soulevé des terres de centaines de mètres le long de la côte Sud-Américaine et englouti d'autres régions comme cette zone au large de Cuba.

Représentation en image de synthèse de la cité retouvée au large de Cuba
Représentation en image de synthèse de la cité retouvée au large de Cuba

En 2002, d'autres relevés ont été pris, ainsi que quelques photos, mais des problèmes financiers ont stoppé les investigations.

Images des fonds au large de Cuba
Images des fonds au large de Cuba

Les années suivantes, les efforts ont été consacrés, du côté de l’État cubain, sur les recherches terrestres et notamment découvrir l'ancienneté archéologique de l'arrivée de l'homme sur Cuba. En 2005, des relevés archéologiques démontraient l'ancienneté de l'occupation de l'île par des humains, en 2006 des traces, écritures et artefacts mayas y étaient aussi découverts...

En ce qui concerne les ruines au large de l'île, la principale incrédulité des scientifiques "officiels" (même si les découvreurs en sont aussi !) provient de la profondeur de ces dernières : + de 600 mètres de profondeur : on estime qu'au mieux, la mer s'est élevée de 200 mètres sur ce côté Est des Amériques, à la dernière fonte des glaces. On en est là à l'heure actuelle : plusieurs géologues et les découvreurs pensent que la ville était sur un plateau plus en hauteur, mais que les séismes et glissements de terrains l'ont fait glisser beaucoup plus bas... De plus, les courants et les bans de sables bougent souvent dans la région, recouvrant ou découvrant des zones au hasard...

UN TEMPLE ANCIEN AU FOND DU LAC TITICACA

Les ruines d'un temple ancien ont été retrouvées par des archéologues au fond du lac Titicaca, le plus haut lac au monde.

Près du temple, une terrasse pour les cultures, une longue route et un mur de 800 mètres ont également été retrouvés dans les eaux du lac.

Les archéologues estiment que ces ruines sont pré-Inca et ont été attribuées au peuple Tiwanaku qui vivait près du lac avant de devenir une partie de l'empire Inca.

Le temple sacré mesure environ 200m par 50m, soit environ deux fois la surface d'un terrain de football et se situe par environ 30m de fond.

Les archéologues ont retrouvé ce temple en suivant une route immergée dans une zone du lac non loin de Copacabana.

De nombreuses légendes entourent le lac, incluant une ville engloutie nommée Wanaku et un trésor composé d'or des incas perdu par les espagnoles dans le lac. Les incas considéraient le lac comme le berceau de leur civilisation et dans leurs mythes, les enfants du soleil sont sortis de ce lac.


L’existence même de ces sites remet en cause l'histoire de l'humanité telle que nous la connaissons. Peut être ces cités englouties contiennent-elles le secret de nos origines. Leur exploration nous apportera surement de nombreuses réponses. Toujours est-il que les cités perdues nommées dans les anciens textes existaient bel et bien, mais encore fallait il les retrouver.

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Cartes

Bibliographie